Du Canada, on est allés à Seattle, aux États-Unis, où on est arrivés dans le soir. Il Nous manquait du temps pour voir la ville car, le lendemain matin, on est déjà partis à Las Vegas. On n'y est pas allés pour parier, mais on l'a choisi, parce que c'était une bonne ville pour commencer à explorer des parcs nationaux qui l'entouraient. Encore une fois, on a loué une voiture - sans celle-ci, comme au Canada, il était tout à fait difficile de voyager aux États-Unis de manière indépendante.
En général, pendant deux semaines, on a visité 9 parcs (nationaux, d'états ou privés), inclus les plus célèbres, comme le grand Canyon et le Monument Valley en Arizona, le parc national de Zion en Utah, et la Vallée de la Mort ou encore le parc national de Yosemite en Californie.
On a fait beaucoup de kilomètres en voiture, mais on a aussi réussi à faire quelques randonnées de plusieurs jours en dormant dans les campings dans l'arrière-pays - en fait, partout, où nous voulions. Au début, ça semblait impossible - c'était octobre, mais les foules de touristes visitaient toujours les parcs (heureusement, les foules se terminaient à premiers belvédères et parkings. Plus loin, c'était dépeuplé, souvent vide. Mais, je ne peux pas imaginer, que-ce qu'il se passe pendant la haute saison - ça doit être un massacre).
Dans les parcs plus populaires, il existe normalement un système de navettes gratuites (parfois c'est interdit d'aller à certains secteurs des parcs en voiture - on peut y aller seulement en navette ou à pied). C'est confortable (on peut laisser sa voiture dans un parking) et diminue la pollution.
Quand on a vérifié sur Internet, tous les campings, à l'avant et à l'arrière-pays, étaient réservés. Normalement, on ne peut faire du camping que dans les lieux désignés. Parfois, c'est possible aussi de faire du camping libre, mais chaque option demande un permis d'utilisation nocturne. Pour l'obtenir, dans les parcs les plus populaires, il fonctionne un système de la loterie (parce que la demande est si grande). La majorité des permis, on peut les réserver quelques mois en avance. Et souvent, seulement quelques minutes après l'ouverture du système, tous les permis sont déjà réservés. Évidemment, nous n'avions rien (pour moi, réserver un permis six mois en avance est ridicule - faire de la randonnée dépend du temps, n'est-ce pas?). Heureusement, en plus des permis réservables, il y avait également le quota journalier de permis ad hoc (walk-in permit) disponibles par ordre d'arrivée - il suffisait d'arriver à backcountry office très tôt et on pouvait presque toujours obtenir un permis pour le lendemain - peut-être pas pour les sentiers les plus demandés, mais assez quand même. Avec les campings en avant-pays le cas était plus simple - presque jamais un camping était vraiment plein - toujours il y avait des annulations ou quelqu'un simplement ne venait pas. De plus, il y a de nombreuses. Si un n'était pas libre, il y avait un autre.
On a commencé avec le grand Canyon (sur la route on a aussi visité le barrage de Hoover). J'ai vu beaucoup de canyons plus grands ou plus profonds que le grand Canyon (par exemple, le canyon de Colca au Pérou ou les Barrancas del Cobre au Mexique). Mais le grand Canyon m'a impressionné le plus.
Dans le Grand Canyon on a fait de la randonnée la plus populaire - le sentier South Kaibab/Bright Angel Loop qui descend dans le canyon. On devait attendre un jour pour une place (tout était réservé et il fonctionnait une liste d'attente pour les permis ad hoc - le premier jour il ne les y avait plus et on a reçu le numéro 4 sur la liste d'attente. Le lendemain matin, on a réussi à obtenir un permis), donc le premier jour on a fait un autre sentier - la piste Rim Trail. A cette époque-là, les nuits sont devenues trop froides, mais heureusement, on a dormi là-bas la nuit la plus froide - dans le canyon il faisait 12°F plus chaud qu'au bord - ça faisait la différence.
La prochaine étape, la Monument Valley - les célèbres paysages souvent présents dans les Westerns (les formations de mesas et buttes-témoins solitaires). Sur la route on voulait aussi visiter l'Antelope Canyon, mais il y avait beaucoup de gens et on ne voulait pas attendre l'après-midi pour le visiter. La Monument Valley était un parc unique qu'on a fait en voiture - il existe une visite auto-guidée de 17 miles - on s'arrêtait seulement aux belvédères. On a dormi dans un petit parc d'état - Goosenecks - qui était, en fait, un beau belvédère.
Ensuite, on est allés à Canyonlands - les canyons avec les formations de rochers bizarres. On y est arrivés pendant un long week-end (les Américains célébraient le jour de Columbus) et, quelle surprise, il y avait beaucoup de gens et tous les campings désignés étaient occupés. Mais on a réussi à faire de la randonnée de deux jours en dormant dans un camping libre.
Sur la route au parc national de Zion on a aussi visité le Bryce Canyon - avec des formations de rochers particuliers. Dans Zion tous les campings étaient pleins (en fait, je ne connaissais pas ce parc avant mon voyage, mais j'ai trouvé qu'il était un des plus fréquentés aux États-Unis. On dit aussi qu'il ressemble à Yosemite). Heureusement, juste à l'extérieur du parc, dans une petite ville - Springdale - on a trouvé une place libre.
Le matin, on est allés à backcountry office, et une fois, on a obtenu un permis d'utilisation nocturne - on a fait le West Rim Trail en visitant sur la route le Angels Landing, une formation rocheuse très, très populaire - le sentier est étroit et raide. La majeure partie de l'itinéraire est sécurisée avec des chaînes. À cause de ça, là-bas se crée parfois un embouteillage - tous les types de personnes vont là-bas - les personnes qui vont rapidement, mais également les personnes qui ont peur des hauteurs et bloquent le passage.
Après une semaine, nous en avions marre de canyons. Il est venu le temps pour changer de paysages - la destination : la Vallée de la Mort.
La Vallée de la Mort est connue de ses hautes températures. Cet endroit est aussi le plus bas aux États-Unis. Pendant notre séjour là, il ne faisait pas très chaud (seulement les températures avoisinantes 30 degrés), mais pendant la nuit le vent était très fort - mon frère n'a pas bien sécurisé sa tente et, une fois, elle, littéralement, s'est envolée.
Notre dernier arrêt de notre tournée des parcs nationaux était à Yosemite. La route entre la Vallée de la Mort et Yosemite était très pittoresque, avec des vues de Sierra Nevada.
En entrant dans la vallée, el Capitan nous "a salués" - cette formation rocheuse verticale en granit de 900 mètres était toujours célèbre, surtout dans le monde de l'escalade, mais à cette époque-là encore plus, grâce à un documentaire "Free Solo" qui présente comment un grimpeur a réalisé l'ascension d'el Capitan en solo intégral (un style d'escalade, dans lequel le grimpeur n'utilise aucun système d’assurage). On a dû passer la nuit en dehors du parc, parce que tous les campings étaient pleins - c'était la fin de la semaine. A cause de ça, on avait peur de ne pas obtenir le permis. Finalement, il n'y avait pas de raison d'en avoir peur. Sans aucun problème, on pouvait faire de la randonnée de deux jours.
Faire du camping libre, au contraire du Zion ou Grand Canyon, était permis et gratuit dans le parc Yosemite, mais, comme toujours, il fallait obtenir le permis gratuitement donné. Porter un contenant à l’épreuve des ours, qu'on pouvait louer pour 5$, était obligatoire. J'ai noté que les ours en Yosemite n'étaient pas considérés comme très dangereux - au Canada, les rangers traitaient le danger des ours plus sérieusement, en Yosemite, ils m'ont seulement dit : « si tu vois un, considère-toi chanceux et...crie sur lui » .
Le secteur plus fréquenté, autour des Happy Isles, était tout occupé, donc on a choisi les Upper Yosemite Falls - il y a quelques belles vues du Half Dome, un autre sommet iconique de la vallée. On a également visité le sommet Eagle Peak.
Yosemite était notre dernier arrêt. On est rentrés à Las Vegas et nos chemins ont divergé. Mon frère est allé à Hawaii et, après, au Japon. Moi, j'ai visité la côte est. Cette étape de mon voyage était plus culturelle :) - je visitais des villes, des musées, etc.
J'ai décidé d'aller à la côte est en bus. Les Américains peuvent apprendre comment organiser le transport des buses de l'Amérique latine - les bus aux États-Unis étaient étroits, sans d'option de siège type "semi-cama", ni "cama", et il n'y avait pas de films. De plus, ils étaient chers.
Sur la route, j'ai visité un peu de choses, par exemple, le centre spatial de Houston, l'aquarium d'Atlanta (J'ai vu les spectacles de dauphins et scellés. Surtout celui de dauphins a été drôle - avant le show les organisateurs ont dit que les 10 premiers rangs étaient dans la zone de trempage, en d'autres termes, tu peux être trempé. Ils ont conseillé de changer les places, si tu préférais rester sec. Personne a changé son siège. Tous les spectateurs, inclus moi, pensaient qu'il y aurait seulement un peu d'eau. Pendant la majorité du show, c'était vrai. Cependant, à la fin, les dauphins, avec ses ailerons, ont éclaboussé toutes les personnes dans les premiers rangs - pas peu, mais vraiment beaucoup. Moi, j'étais dans le douzième rang et je suis parti sec), quelques musées dans le National Mall de Washington, ou un match de la NBA.
J'ai découvert que, pour un étranger, c'était presque impossible de visiter la Maison Blanche.
J'ai vu le match entre Wizards et Rockets. Malheureusement, l'équipe de maison a perdu 158:159. Quel résultat !? A l'époque, quand j'étais à l'école primaire et mon lycée, je jouais beaucoup au basketball et je suivais la NBA - c'était l'époque de Michael Jordan. Normalement, les résultats étaient plus bas. Maintenant, ils lancent plus "pour trois" et les résultats ont augmenté. Je ne connaissais aucun joueur.
J'ai terminé mon voyage à New York. J'y ai visité tous les lieux classiques, comme l'Empire State Building, le Musée Métropolitain d'Arts, Wall Street etc. Je ne suis pas allé à l'île où se trouve la statue de la Liberté, mais je l'ai vue de distance en faisant croisière autour de l'île du Manhattan (en pratique, à cause des hautes marées et une possibilité que la barque ne passe pas sous certains ponts, on ne l'a pas rodé). À New York, pareillement qu'à Washington, j'avais l'impression d'être sur le plateau de tournage - on trouve beaucoup d'endroits connus de cinématographie américaine.
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