Une fois pendant ma leçon d’espagnol je parlais, avec ma professeur, des voyages et de quels pays nous voudrions beaucoup visiter. Elle m’a dit qu'elle aurait adoré aller en Nouvelle-Zélande et y rester pour six mois. Quand j’ai visité l’Australie je n’ai pas eu le temps pour aller aussi en Nouvelle-Zélande, mais grâce à ma professeur d’espagnol s'était créé un idée pour mon prochain voyage. La Nouvelle-Zélande était une destination magnifique - en fait c'était une destination parfait pour les routards - c'était très sûr et il y avait la nature extraordinaire avec beaucoup d’installations et de services pour les routards.
J’ai décidé d’y aller au printemps, en Novembre pour l’hémisphère Nord. La Nouvelle-Zélande se trouve très loin, donc je ne pourrais pas y aller pour peu de temps parce que le transport seul dure quelques jours. Heureusement j’ai réussi à avoir un mois et demi de vacances au travail - j’ai eu besoin de prendre le congé sans solde pour trois semaines, mais ce ne me gênait pas. En étant contraint par les dates fixées de mon voyage j’ai dû acheter des billets assez chers. Aller en Nouvelle-Zélande a été un peu compliqué et très long - j’ai choisi un vol avec deux escales - à Paris et à Hong-Kong. Hong-Kong était un endroit parfait pour une escale - c'était à mi-chemin entre Paris et Auckland avec chaque étape de plus ou moins 10 heures. En plus j’y suis arrivé le matin et je suis parti le soir - donc j’avais toute la journée pour visiter la ville (voir Hong-Kong 2016).
Avant mon voyage j’ai dû acheter du matériel de randonnée. Bien que je voyageais assez beaucoup je n’avais pas beaucoup de bon equipement pour le temps humide de la Nouvelle-Zélande (lis - mouillé). J’avais une bonne tente mais il me manquait d’autres choses comme des bonnes chaussures de marche, un imperméable et un bon sac et matelas de couchage. J’avais un peu de problem avec des chaussures de marche - je les ai reçues une semaine avant de partir et elles étaient très inconfortables. Mais, quel miracle, en Nouvelle-Zélande elles sont devenues super confortables.
En Nouvelle-Zélande il y a deux îles principales - l'île du Nord et l'île du Sud - celle du Sud était, pour moi, plus intéressante - elle était plus sauvage avec beaucoup de montagnes - les Alpes du Sud. Je m'intéressais surtout à faire des randonnées (en Nouvelle-Zélande on disait “tramping”). Il y avait un très bon système des randonnées et des huttes. Les randonnées plus populaires s’appelaient les Great Walks. Il s'agissait des 9 plus belles randonnées de Nouvelle-Zélande. On devait les réserver en avance et on pouvait coucher seulement aux endroits dédiés - en hutte ou en camping. Je n’aimais pas réserver quelque chose en avance (faire une randonnée dépend du temps, non), mais d’autre part ce système limitait le nombre de personnes sur les sentiers alors il n’y avait jamais de foule. Enfin j’ai réservé en avance une randonnée des Great Walks - l’une des plus connues et très populaire - Routeburn Track (trois semaines avant de mon voyage le DOC - Department Of Conservation - m’a écrit qu’une partie du sentier était fermé - il y avait un danger d’avalanche - et, si les conditions étaient restées, j’aurais dû faire une randonnée plus court ou louer un hélicoptère pour traverser ce fragment dangereux. Heureusement quand j’y suis arrivé trois semaines plus tard le danger était déjà passé et tout le sentier était ouvertes). Ce sentier se trouvait sur l'île du Sud, près de Queenstown. J’ai décidé de choisir et réserver d’autres randonnées quand je serai en Nouvelle-Zélande.
Comme toujours je n’ai pas fait un grand plan de mon voyage. Sauf cette réservation de Routeburn Track (et un vol de Auckland à Queenstown) je n’ai rien organisé de plus. Je voulais commencer par l'île du Sud, que m'intéressait plus, et retourner à l'île du Nord plus tard.
Alors, le 8 de Novembre après 34 heures de voyage j’ai atterri à Auckland, sur l'île du Nord. Bienvenue en Nouvelle-Zélande!
À Auckland j’y suis resté seulement la nuit et le jour suivant, le matin, je suis allé en avion à Queenstown, sur l'île du Sud. Le vol a été en retard parce que le pilote était malade. À Queenstown il faisait beau. J'allais commencer ma marche de Routeburn Track le jour suivant donc la première chose après avoir trouvé un auberge de jeunesse était de faire les courses et organiser un transport.
J’ai acheté des produits alimentaires et une cartouche de gaz et j’ai aussi établi un transport au sentier Routeburn Track avec une croisière au célèbre Milford Sound pendant le retour - après la randonnée au lieu de retourner à Queenstown j’ai décidé d'aller à Te Anau. Puis je suis monté sur une colline - il y avait une gondola mais je préférais aller à pied. Je suivais le sentier à côté d’un parcours VTT. En haut il y avait des installations pour faire du saut à l'élastique (bungy). Il n'était pas très long - seulement 47 m. Avant de venir en Nouvelle-Zélande je pensais à le faire et Queenstown était l'endroit parfait pour cela. Le saut à l'élastique commercial y était né. Donc, pourquoi pas que non le faire le premier jour dans la ville où s'était inventé et avec l'entreprise qui l’a créé. Donc je l’ai fait. D’abord ils m’ont pesé...69 kilogrammes. Puis j’ai mis un harnais (ce n'était pas le bungy classique où la corde était attachée aux pieds - j’ai fait un saute freestyle et la corde était attachée au harnais mis autour mon torse) et ils m’ont expliqué comment on faisait le saut...hm...simplement on saute...et comment on retournait en haut (après le saut ils descendaient une autre corde - pas élastique, la même qu'on utilisait en escalade - qu’on devait attacher au harnais pour remonter). Alors j’ai sauté avec le style ‘le cygne’. Le saut a duré quelques secondes mais je n'étais stressé - à vrai dire je me stressais plus quand je mousquetonais en grimpant.
à suivre...
Nessun commento:
Posta un commento